samedi 26 mars 2011

EXTREME NORD DU CONTINENT

L'année dernière, notre itinéraire nous avait mené à Punta Arenas, à l'extrème sud du continent sud-américain et à Ushuaia en Terre de Feu ; cette fois-ci, nous terminerons notre périple par l'extrème nord de ce meme continent ; si vous avez une carte sous les yeux, cherchez Barranquilla, filez vers l'Est vous trouverez Santa Marta et encore plus vers le Vénézuéla, vous devriez voir Riohacha et la péninsule de Guajira, ben, c'est là. Le plus spectaculaire de cette région, géographiquement parlant, est la Sierra Nevada de Santa Marta, la chaine cotière la plus élevée de notre planète avec deux sommets à plus de 5800 mètres et qui plonge dans cette Mer des Caraibes ; imaginez une plage de sable blanc avec ses cocotiers inclinés sur l'eau couleur émeraude, une température voisine de 35°C, puis des plantations de bananiers, une foret de manguiers et un peu plus haut, des sommets enneigés ... malheureusement aucune photo à vous montrer, bus climatisé avec vitres teintées et aucun arret prévu ni de crevaison ce jour-là ... dommage.
Pour éviter la grande ville de Santa Marta, nous avons élu domicile à Taganga que Cecile avait connu comme un "petit village de pecheurs" il y a 30 ans ; à présent, plus de touristes que d'habitants et plus d'hotels que de maisons "indigènes"
Vue depuis la terrasse de l'hotel Pelikan
Une plage dans le parc de Tayrona
et une autre ; (pas de soucis, il n'a pas plu ce jour-la)
rocher brisé
cabanon isolé, y a pire comme endroit
Retour de pêche à Riohacha
Partage équitable entre les familles.

DIABETIQUES S'ABSTENIR

A part la cocaïne, la Colombie est également un gros producteur de café et de sucre de canne ; pour le café, ce n'était pas tout à fait la saison, nous avons vu des plantations avec des bourgeons, de rares fleurs, beaucoup de grains verts et quelques uns en train de rougir. Popayan et sa région sont réputés pour la qualité de leur arabica.
Ce doit etre magnifique à l'époque de la floraison, des collines entières toutes blanches ...
Il manque encore quelques semaines de soleil et de chaleur
Pour la canne à sucre par contre, les planteurs s'arrangent pour que la récolte soit étalée tout au long de l'année, pour donner constamment du travail aux "raffineurs" :
une plantation parmi d'autres
la canne récoltée
passe à travers un pressoir pour en extraire le jus
les fibres restantes sont séchées pour servir de combustible
le jus est chauffé pour évaporer l'eau
et concentré au fur et à mesure (le résidu appelé "mélasse" est également séparé et donné au bétail)
jusqu'à donner une pâte épaisse
qui est transférée dans un bac en bois et "triturée" un moment
avant d'être versée dans des moules en bois
pour donner des blocs de "panela"
prets à être expediés sur les marchés de la région.

mardi 22 mars 2011

PERSONNAGES suite de la suite

Toujours pour ceux qui n'aiment pas lire les textes et préfèrent regarder les images
Efraim de Pitalito, connu un soir à l'hotel de Popayan et retrouvé le lendemain au volant de notre bus pour San Agustin
Le long de la route, lors d'un arret du bus
Partie de tobogan improvisée sur une simple planche ; gare aux échardes dans les miches
Elèves du secondaire en uniforme à la sortie des cours à San agustin
Hanna et Alexandra traversent tous les jours le site archéologique de San Agustin pour se rendre à l'école
Tatiana et sa fille Sandra devant les heliconias dans leur jardin fleuri prés de San Agustin
Dirio, exploitant forestier à cheval
Danilo en plein repas et sa maman près de San Agustin
Ricardo, de Chicago, né à Bogota, émigré aux US pour ses études et sa carrière, chimiste retraité de chez Pfizer ; voyage 6 mois par an, 3 dans son pays d'origine, 3 en Europe, Afrique ou Asie ; quel veinard !
Nathalie et son coq, prés de san Agustin
Santiago, dans le bus du retour de la plage Santa Marta
Vendeuse de patisserie, Taganga

PERSONNAGES suite

Vu le succès du premier article de ce type, je me permets de continuer sur ma lancee !
Marco, vendeur de bananes grillées à Ambato
Victor, de Latacunga, notre guide pour le Cotopaxi
Carina, dans le dos de sa soeur, au bord de la lagune de Quilotoa
Ernesto tient une auberge au bord du Quilotoa ; la prochaine fois ...
Xavier, pecheur de crabes le jour et vendeur d'empanadas le soir à Crucita
Luis, moniteur de parapente et Jeannette son épouse, tous deux de Quito tiennent l'hotel "Los Voladores" à Crucita ; excellents cuisiniers en outre
Une gourmande anonyme sur la route de Quevedo
Réparateur de parapluies sur la place Sto Domingo à Quito
Yacou, sa maman est belge et son papa, indien de la foret amazonienne équatorienne
l
Sisa, marché d'Otavalo
Petite sieste entre deux bonnes affaires (je n'ai pas voulu la réveiller pour demander son prénom)
Carinita, Otavalo en Equateur ; les photos suivantes ont été prises en Colombie
David Alexander, fils de notre chauffeur de Ipiales à Popayan, avec sa maman de Pasto
Cécile domine les débats, lors de la crevaison sur la route de Popayan
Uriel, de Cali